Rares sont ces moments où l'inspiration me prend,
J'en ai besoin, je dois le faire,
Me sentir bien, me satisfaire...
Je prend donc l'initiative,
Ayant compris que mon stylo
Pouvait apaiser mes ardeurs.
A cette heure tardive,
Je prend du temps pour tout ces mots,
Ecrire ma vie, mes peines, mes choix et mes erreurs.
Mes peines...
Je les haient autant que je les aiment,
Car la peine est un sentiment détestable,
Qui malgré son allure macabre,
Ressère les liens de ceux qu'on aime.
Il y a ceux qui prônent l'amour
Pour en faire de la haine,
Te promettant un monde meilleur,
Avec une proposition malseine.
Il y a ceux qui ne comprennent pas,
Que la Terre ne leur appartient pas,
Qu'on vient tous du même monde,
Et que personne n'est immonde.
Ces personnes la qui pensent dans le malheur,
Que la vie est une partie d'échec,
Et que selon d'ou tu viens, selon ta couleur,
Il doit te bouffer, et pensent que tu n'es pas des leurs.
L'Homme est ingrat, il ne s'imagine pas,
Que la Terre aussi, pourrait nous faire souffrir,
Mais elle a un coeur, chose que nous ne possedons pas,
Puisque chaque jour, on ne peut s'empecher de l'anéantir.
Il accomplit ses désirs, sans se soucier des jours à venir,
C'est un bien gros problème, pour l'écosystème.
L'Homme ne pense qu'a lui et alors qu'il pourrait s'unir,
Il reste dans la haine et ne sait même plus qui il aime.
Mais il y a aussi la joie,
Sentiment qui reste en soi,
Comme le plus beau des cadeaux,
Que peut offrir notre cerveau.
Je me souviens, Ces moments passés
Avec tous ces jeunes, rien ne pouvait nous arreter.
On était soudés, liés, de véritables frères,
Dans le monde d'aujourd'hui, une deuxième famille, est très rare,
Donc autant profiter, des occasions qui nous sont données.
Mes frères et moi, étions serieux,
Mais une heure après, c'était différant,
On ne faisait que s'amuser, ou on pleurait,
Nous avons vécu des choses, et c'est inscrit dans notre sang.
Je dis merci au temps, pour tout ce qu'il nous a fait vivre,
Pour ces victoires, pour ces fous rires,
Pour ces défaites, pour ces martirs.
Merci de nous avoir fait vivre.
Ces heures entières passées dans la boue,
A y jeter toute nos force, a s'impliquer, pour notre succés,
A ravaler les discours du capitaine, pour venir à bout,
Pour vincre, pour reussir, et pour être satisfaits.
Ce n'est pas toujours pareil, il nous arrive d'être décus,
Quand arrive le temps des défaites,
Tous ces efforts fournis, pour au final être vaincus,
Il faut juste relever la tête.
Car les erreurs, et les défaites nous permettent bien d'avancer,
Les cicatrices, ne sont pas toujours douloureuses comme une plaie,
Quand on sait que derrière elle, il y a du vécu, du passé
Car si elle est la, c'est qu'on s'est battu pour une cause, une vraie,
Mieux vaut être blaissé et avoir participer,
Qu'au fond de soi se dire qu'on s'est échappé,
Et être saint pour l'éternité pour être rongé par le regret...
Notre monde est un espace ou règne la méfiance,
La vie est de la survie, et dans un lourd silence,
Tout le monde regrette d'être si bête,
Et voudrait bien faire une alliance,
Mais l'Homme veut rester digne,
Et honnorer ses engagements,
Pour ne pas montrer de signe
De faiblesse, à tous ces gens.
C'était l'histoire de la Terre,
Vue d'un petit être austère,
Elle n'en a plus pour très longtemps je sais bien,
Il faut profiter de chaque instant, car le temps,
La dedans, n'y est pour rien,
Car l'homme le montre du doigt, le traitant de meurtrier,
Sans même avoir pensé,
Que si la Terre est mourrante à ces heures-ci,
C'est en parti a cause de lui...